Certifié ISO

Rooftop DOAS

Rooftops à système dédié à l’air extérieur (DOAS) pour une ventilation à 100 % d’air neuf

Un système dédié à l’air extérieur qui traite 100 % de l’air de ventilation insufflé dans un bâtiment commercial évite que la climatisation des zones ait à lutter contre la charge latente. Les rooftops KA-doas de Koven Air maintiennent un point de rosée de l’air soufflé de 55°F (12,8°C) selon la condition A de la norme AHRI 920, sur toute leur plage de puissance frigorifique de 10- à 80-ton, puis assurent un chauffage fiable jusqu’à -12°C à l’extérieur. Cette page présente la gamme de modèles, les spécifications, une comparaison transparente et le bilan d’un projet mis en service, afin d’aider les ingénieurs prescripteurs et les acheteurs à présélectionner les rooftops DOAS adaptés à leur projet.

  • Chauffage vérifié en climat froid jusqu’à -12°C
Demander un devis et un dimensionnement
Vue détaillée du rooftop DOAS Vue principale du rooftop DOAS
≤55°F

Point de rosée de l’air soufflé
(méthode d’essai AHRI 920, cond. A)

10–80

Puissance frigorifique en tons
(35,17–281,36 kW)

1,550–12,050

Débit d’air neuf en CFM
Options MERV 8–16 et HEPA H13/H14

-29%

Économies d’énergie par rapport au système précédent
(cas d’un campus de 18 000 m²)

Pourquoi les rooftops à recirculation peinent à maîtriser l’humidité à charge partielle

Commençons par un fait contre-intuitif : une unité plus puissante déshumidifie moins bien. Sur les forums CVC, on entend depuis longtemps : « une unité surdimensionnée refroidit la pièce trop vite pour éliminer efficacement l’humidité » ou « pour déshumidifier, mieux vaut fonctionner à faible puissance et longtemps ». Lorsqu’un seul rooftop traite à la fois la température et l’humidité avec de l’air recirculé, dès que la baisse de la charge sensible réduit la sollicitation du compresseur, le système fonctionne par cycles courts et ne maîtrise plus l’humidité. La documentation technique de Trane expose clairement le problème : « en fonctionnement à charge partielle, une unité terminale à recirculation laisse l’humidité relative de la salle de classe dériver jusqu’à 61%RH, au lieu de respecter la consigne de 50 % RH ».

C’est lorsque l’humidité est négligée de quelques points que surviennent les problèmes de moisissure, les plaintes liées à une sensation d’air « collant » et les problèmes de qualité de l’air intérieur. Comme l’a dit très directement un ingénieur prescripteur sur r/hvac : les bâtiments développent des « problèmes d’humidité simplement parce que l’air extérieur fourni à l’unité est sous-dimensionné ». On attend de la ventilation et de la déshumidification qu’elles utilisent la même batterie, dimensionnée pour le refroidissement sensible, alors que ces deux fonctions requièrent des débits d’air opposés.

Note d’initié : pourquoi « il suffit de prendre plus puissant » se retourne contre vous

Le débit d’air d’un DOAS ne se dimensionne tout simplement pas selon les mêmes critères que celui d’une climatisation de confort. « Le débit en CFM par ton des unités DOAS est bien inférieur à celui d’un système classique à recirculation de 400 CFM par ton », expliquent les professionnels. En effet, un DOAS fonctionne avec une plus forte baisse de température et d’humidité côté air pour chaque unité de débit, ce qui lui permet précisément d’atteindre un point de rosée de l’air soufflé de 55°F. Autrement dit, Koven Air a conçu sa gamme KA-DOAS autour de ce défi de découplage : une dérive à 61%RH ne doit pas être considérée comme un problème d’exploitation, mais comme un problème de conception. Chaque modèle a donc été validé sur notre banc d’essai, contrairement à certaines fiches techniques qui ne donnent qu’un seul point nominal. Pour un propriétaire de bâtiment moyen équipé d’une installation de 30-ton, cela se traduit par une humidité stable tout au long de la saison, de -12°C à 35°C, sans mauvaise surprise en été.

Référence : U.S. DOE Building Technologies Office, sur la charge de ventilation des bâtiments commerciaux et le rendement CVC à charge partielle.

La gamme de sélection des 10 rooftops KA-DOAS : 10–80 tons, 1 550–12 050 CFM

Les dix modèles monoblocs de toiture couvrent les besoins de la quasi-totalité des projets commerciaux et à environnement contrôlé. Chaque modèle traite 100 % d’air extérieur, propose les mêmes options de filtration et de réchauffage et est évalué pour la déshumidification dans des conditions identiques. Choisissez votre modèle en fonction du débit d’air extérieur requis au jour de dimensionnement et de la puissance frigorifique ; si le débit approche ou dépasse la limite d’un seul appareil, nous utilisons plusieurs unités plutôt que de vous vendre un seul caisson plus grand.

Traitement à 100 % d’air extérieur
Certifié AHRI 920
Unité monobloc de traitement de l’air neuf installée sur le toit
Modèle (KA-) Froid (ton) Froid (kW) Chauffage (kW) Air extérieur (CFM) Air extérieur (m³/h) Application type la mieux adaptée
DOAS-0101035.1737.281,5502,635Aile de clinique / petit plateau de bureaux
DOAS-0151552.7555.922,2503,825Restaurant / commerce de détail spécialisé
DOAS-0202070.3474.563,0505,185Aile d’école / annexe de gymnase
DOAS-03030105.51111.844,7007,990Bâtiment de campus (validé — voir le cas)
DOAS-04040140.68150.537,40012,580Bureaux de moyenne hauteur / locaux de laboratoire
Modèle (KA-) Puissance frigorifique (tonnes) Puissance frigorifique (kW) Puissance calorifique (kW) Air neuf (CFM) Air neuf (m³/h) Applications les mieux adaptées
DOAS-04545158.27169.346,70011,390Laboratoire nécessitant une forte déshumidification (faible CFM/ton)
DOAS-05050175.85188.167,45012,665Service hospitalier / procédé propre
DOAS-06060211.02225.799,10015,470Plateau d’un grand immeuble de bureaux
DOAS-07070246.19263.4210,40017,680Salle de réunion / grand espace collectif
DOAS-08080281.36301.0612,05020,485Limite d’un appareil monobloc — au-delà, prévoir plusieurs unités
Paramètre Spécification
Pression statique externe100–700 Pa (300–700 Pa sur les modèles de 40–80 tons)
Ventilateur de soufflageCentrifuge à double ouïe / ventilateur à roue libre EC / plénum à entraînement direct
CompresseurCompresseur hermétique scroll, capacité étagée / à vitesse variable
Fluide frigorigèneR-410A
Alimentation électrique380 V / 415 V / 460 V, 50/60 Hz
Options de filtrationPréfiltre MERV 8 / MERV 11–13 / MERV 14–16 / HEPA H13–H14
Options de réchauffageÉlectrique / vapeur / eau chaude
Récupération de chaleurRoue de récupération d’énergie / échangeur à plaques / batterie de récupération de chaleur
Désinfection de l’airLampes UV-C / irradiation germicide UV de la surface de la batterie (en option)
Caisson / évacuation des condensatsCaisson étanche aux intempéries, résistant à la pluie et à la corrosion / évacuation des condensats DN32

Le débit nominal correspond au débit d’air extérieur de chaque configuration évalué pour la déshumidification ; il ne s’agit pas d’une valeur de 400 CFM/ton pour la climatisation de confort. Les modèles affichant un débit en CFM par ton inférieur (comme le doas-045) privilégient une baisse d’humidité plus importante au détriment du débit d’air ; c’est pourquoi les modèles de plus forte puissance peuvent afficher un débit nominal en CFM inférieur. Lorsque cela s’applique, tous sont évalués selon la condition A de la norme AHRI 920.

Le tableau intègre un compromis, et c’est là que le savoir-faire technique de Koven Air se révèle. Chaque modèle utilise plusieurs étages de compresseurs hermétiques scroll au R-410A, avec régulation de capacité, pour suivre la partie basse de son cycle de point de rosée au lieu de chercher sa consigne et de fonctionner par cycles comme un rooftop à recirculation. Les unités sont expédiées sur votre site sous forme d’ensembles de production complets, fabriqués sur une ligne ISO 9001 dotée d’essais internes de pompes à chaleur ; les valeurs de la fiche technique sont vérifiées sur banc d’essai et ne sont pas tirées d’un catalogue. Leur pression statique externe peut atteindre 700 Pa afin de pousser l’air traité dans de véritables réseaux de conduits en toiture, sans ventilateur de surpression supplémentaire.

« Nous réglons séparément le circuit de la batterie DX et la séquence de réchauffage pour chaque palier de puissance, afin que le point de rosée de l’air soufflé reste inférieur ou égal à 55°F sur toute la gamme, et pas seulement au point nominal. Sur les modèles à faible débit en CFM par ton, nous acceptons volontairement un débit d’air plus faible, car le passage plus lent sur une batterie plus froide permet d’extraire l’humidité. »

Ingénierie d’application Koven Air, gamme de produits DOAS

Référence : U.S. DOE 10 CFR 431, la norme fédérale d’économie d’énergie applicable aux équipements DX-DOAS.

DOAS, RTU, ERV ou apport d’air neuf : choisir entre 4 types d’équipements

Quatre types d’équipements sont proposés pour répondre au besoin d’air neuf, mais ils ne sont pas interchangeables. L’erreur courante consiste à prescrire un rooftop à recirculation — l’option RTU présentée séparément — pour une application qui exige le découplage de la charge latente, ou à ajouter un ventilateur récupérateur d’énergie (ERV) qui permet des économies d’énergie, mais n’assèche jamais activement l’air. Le tableau ci-dessous compare honnêtement les critères qui les distinguent, avec une comparaison DOAS et CTA classique qui prend souvent les prescripteurs au dépourvu.

Hook B — matrice de comparaison de 4 équipements à 100 % d’air extérieur

Critère DOAS (KA-DOAS) RTU monobloc ERV / HRV Unité d’apport d’air neuf
Flux d’air traité 100 % d’air extérieur Principalement de l’air recirculé + faible apport d’air extérieur Air extérieur + extraction (passive) 100 % d’air extérieur (cuisine/procédé)
Déshumidification active Oui — jusqu’à ≤55°F de point de rosée Uniquement à la charge sensible de dimensionnement Pas d’assèchement actif En général, uniquement une mise en température
Maîtrise de l’humidité à charge partielle Maintient le point de rosée Dérive jusqu’à ~61 % RH Suit les conditions de l’air extérieur Ne maîtrise pas l’humidité
Découplage de la charge latente des zones Complet Aucun Partiel (énergie uniquement) Aucun
Récupération d’énergie disponible Roue / plaques / batterie Ajout d’un ERV nécessaire Fonction principale En option
Niveau de filtration maximal HEPA H13/H14 Généralement MERV 8–14 MERV 8–13 Filtre à graisse/préfiltre
Chauffage en climat froid Pompe à chaleur jusqu’à -12°C Gaz/DX, selon les modèles Récupération uniquement Couramment au gaz
À privilégier si vous avez besoin de… Air de ventilation sec et découplé Faible coût initial, appareil unique Récupération d’énergie à moindre coût Compensation de l’air extrait uniquement
DOAS, RTU, ERV ou apport d’air neuf
i

Critères de comparaison fondés sur l’évaluation du point de rosée selon AHRI 920, les données de Trane sur l’humidité à charge partielle et les principes de ventilation de l’ASHRAE 62.1. Pour approfondir la déshumidification ou traiter des applications à très faible point de rosée au-delà des capacités de la batterie DX intégrée, envisagez d’ajouter un déshumidificateur à dessiccant liquide ou à roue dessiccante à votre DOAS. C’est la réponse honnête à la question « DOAS ou ERV ? » : un ERV récupère de l’énergie, mais ne déshumidifie pas.

Bilan de rénovation de la qualité de l’air intérieur d’un campus de 18 000 m²

Une université a installé 12 rooftops KA-doas-030 sur ses toits pour remplacer la centrale desservant 18 000 m² de résidences universitaires et de salles de cours. Ce bâtiment commercial très occupé, utilisé 24/7, connaissait les problèmes habituels des bâtiments anciens : manque d’air neuf, excès de CO₂, filtration insuffisante des PM2.5, bruit excessif, risque de gel des tuyaux en hiver et maintenance trop coûteuse. La conception a été finalisée en 2024 et le système mis en service en janvier 2025. Il fournit 100 % d’air extérieur, avec régulation du débit à vitesse variable, ventilation pilotée par le CO₂ et régulation individuelle de la température par zone — sans tour de refroidissement ni local technique pour groupe d’eau glacée.

-29%

Économies d’énergie par rapport au système précédent

750–850

ppm de CO₂ (contre 1 400–1 800)

<35

µg/m³ de PM2.5 à l’intérieur

≤38

dB(A) à l’intérieur (~-50 % de bruit)

Données de projet mis en service par Koven Air (campus de 18 000 m², 12 KA-doas-030, mise en service en janv. 2025). Mesures recueillies sur un seul site par Koven Air ; audit par un tiers non réalisé. Économies d’énergie de référence pouvant atteindre 50 %, selon l’analyse économique de NEEA/BetterBricks.

Examinez le bilan comme le ferait un ingénieur. Le CO₂ est passé de 1 400-1 800 ppm à 750-850 ppm : la différence entre une pièce étouffante qui suscite des plaintes et un espace conforme aux objectifs de ventilation. Les PM2.5 sont restées stables sous 35 µg/m³ à l’intérieur grâce à une filtration à plusieurs étages. Le bruit intérieur est descendu à 38 dB(A), soit environ la moitié du niveau précédent, grâce aux ventilateurs silencieux et aux socles antivibratiles. Pendant un hiver à -12°C, la pompe à chaleur a assuré la charge de chauffage sans aucun gel de tuyaux, éliminant ainsi le mode de défaillance le plus coûteux de l’ancien système.

Voici ce que signifie réellement ce chiffre : la baisse de consommation d’énergie de 29 % est le résultat mesuré par l’équipe de mise en service de Koven Air sur ce seul bâtiment, sans audit par un tiers. Considérez-la comme un ordre de grandeur indicatif, lié aux mêmes principes physiques (découplage de la charge latente et récupération d’énergie), et non comme une valeur garantie dans tous les climats. C’est précisément pourquoi Koven Air estime le rendement énergétique pour chaque projet en fonction de vos conditions de dimensionnement, au lieu d’afficher un chiffre spectaculaire unique. En pratique, les résultats d’un service hospitalier situé dans une zone au climat plus doux seront différents de ceux d’un campus exposé à -12°C.

Référence : U.S. EPA Indoor Air Quality in Schools, sur la ventilation, le CO₂ et les objectifs de qualité de l’air intérieur des bâtiments occupés.

SYSTÈME DOAS

Comment la batterie DX intégrée maintient un point de rosée de l’air soufflé ≤55°F

Toute la promesse d’un DOAS repose sur une valeur qui doit être maintenue en charge : le point de rosée de l’air soufflé. Voici les quatre étapes qui l’expliquent. Le problème : près de 40 % de l’énergie d’un système CVC type sert à la déshumidification ; si l’air de ventilation arrive humide, chaque zone en aval hérite du problème. La cause : pour extraire l’eau de l’air extérieur humide, il faut refroidir la batterie jusqu’à une température de rosée de surface nettement inférieure au point de rosée cible du local ; impossible de déshumidifier à 55°F avec une batterie fonctionnant à 55°F. La solution : la batterie DX du KA-DOAS est conçue pour refroidir et déshumidifier l’air extérieur entrant (95°F DB / 78°F WB selon la condition A d’AHRI 920) jusqu’à un point de rosée de l’air soufflé de 55°F (12,8°C) ou moins, puis le réchauffer à une température de soufflage neutre de 70-75°F lorsque le local le demande. La preuve : selon la méthode d’essai de la norme AHRI 920, les DX-DOAS sont évalués à l’aide de l’efficacité intégrée saisonnière d’élimination de l’humidité (ISMRE2), un indicateur conçu précisément pour comparer l’efficacité avec laquelle une unité atteint ce point de rosée tout au long de l’année. Dans l’analyse publiée par Trane sur cette méthode, une unité dotée d’un système de récupération d’énergie de ventilation affiche un ISMRE2 nettement supérieur (de l’ordre de 5.0) à celui d’une unité sans récupération (environ 3.8). Ces valeurs sont des exemples tirés de cette analyse et non des constantes AHRI ; elles expliquent pourquoi nous proposons la récupération d’énergie sur la plupart des configurations.

Choisir la filtration en fonction du local, pas de la brochure

Le point de rosée est régulé pour maîtriser l’humidité ; la filtration retient les particules. La gamme de filtration des KA-doas est sélectionnée en fonction de l’application et n’est pas figée : MERV 8 en préfiltre de protection, MERV 11-13 pour la qualité de l’air intérieur des locaux commerciaux, MERV 14-16 lorsque les PM2.5 sont un enjeu et HEPA H13/H14 pour les établissements de santé, les laboratoires et les procédés propres. Des lampes UV-C ou un dispositif UVGI irradiant la surface de la batterie peuvent être ajoutés en option pour maîtriser les micro-organismes sur la batterie humide. Dans les espaces de soins courants, le point de rosée intérieur cible est d’environ 55°F ; il descend vers 46°F dans les blocs opératoires, où il faut prescrire le niveau de filtration le plus poussé et, si la cible d’humidité est inférieure à la plage confortable de la batterie DX intégrée, associer le DOAS à un déshumidificateur commercial à dessiccant pour éliminer les derniers grains d’humidité.

Voici clairement le compromis

Une batterie DX intégrée est adaptée jusqu’à un point de rosée de l’air soufflé de 55°F et constitue la solution idéale pour la grande majorité des besoins de ventilation commerciale. La limite à connaître : si votre procédé exige réellement un point de rosée de soufflage dans les 40s°F ou moins — séchage poussé en salle propre ou dans l’industrie pharmaceutique —, un DOAS équipé uniquement d’une batterie DX va à l’encontre des lois physiques ; il faut alors intégrer une étape à dessiccant dans la conception. Koven Air vous indiquera de quel côté se situe votre application avant l’achat, car une unité mal spécifiée représente un risque que vous devrez assumer pendant 15 ans.

Référence : U.S. DOE 10 CFR 431, le cadre d’évaluation DX-DOAS à l’origine de la méthode AHRI 920 de mesure du point de rosée de soufflage.

Normes, certifications et régulation : les points à vérifier avant de prescrire

Pour prescrire un équipement fabriqué à l’étranger, il faut vérifier les documents aussi attentivement que les spécifications : découvrir après la livraison qu’une certification manque peut entraîner un retard coûteux. Voici la situation, norme par norme, sans rien exagérer.

AHRI 920 Méthode d’essai pour l’évaluation du point de rosée
ASHRAE 62.1 Base de calcul du débit de ventilation
ASHRAE 90.1 Cadre pour la récupération d’énergie
BACnet / Modbus Intégration au système de gestion technique du bâtiment
Automate programmable + commande à distance Régulation liée au CO₂

Ce que signifie — et ne signifie pas — « AHRI 920 » ici

Koven Air évalue la puissance frigorifique et les performances d’élimination de l’humidité des KA-doas conformément à la méthode d’essai de la norme AHRI 920, le cas échéant, aux conditions publiées de la condition A (air entrant à 95°F DB / 78°F WB, point de rosée de l’air soufflé de 55°F). Cela décrit une méthode d’essai et des conditions d’évaluation ; cela ne signifie pas qu’un modèle donné figure actuellement dans le répertoire de certification AHRI. Contrairement aux fournisseurs qui entretiennent la confusion sur ce point, si votre cahier des charges exige une inscription dans ce répertoire, nous vous confirmerons par écrit ce qui y figure ou non pour votre modèle. Nous préférons perdre une ligne de commande plutôt que de laisser entendre que nous détenons une certification que nous n’avons pas. La norme AHRI 920 (publiée en juin 2013) a également permis au comité ASHRAE 90.1 d’ajouter des exigences minimales de rendement pour les unités DX dédiées à l’air extérieur ; la même méthode d’évaluation est donc directement liée à la conformité aux codes énergétiques.

Certification électrique et régulation

Pour les projets en Amérique du Nord, vérifiez auprès de nous les certifications de sécurité requises pour votre modèle et votre tension avant l’achat (par exemple UL 1995 / UL 60335-2-40 pour la catégorie d’équipement concernée, ou une évaluation sur site). Les unités fabriquées à l’étranger peuvent nécessiter une procédure de certification propre au projet ; Koven Air documentera la situation actuelle au lieu de faire des suppositions. C’est le prix de la transparence, plutôt que d’une vitrine de certifications plus impressionnante. Côté régulation, les unités se raccordent à un système de gestion technique du bâtiment via BACnet ou Modbus ; un automate programmable embarqué gère l’ajustement de la ventilation en fonction du CO₂ et la régulation de température par zone, comme sur le campus de 18 000 m² présenté plus haut.

Approvisionnement : délais, MOQ, garantie et service après-vente pour les DOAS fabriqués à l’étranger

La plus grande crainte inavouée lors de l’achat d’équipements importés ne concerne pas la fiche technique, mais ce qui se passe après l’arrivée de la caisse. La qualité de fabrication des DOAS « n’est pas toujours parfaite » sur le marché ; les questions qui réduisent réellement les risques d’achat portent donc sur le contrôle qualité en usine, la documentation et l’assistance. Les principaux inconvénients des DOAS cités par les acheteurs — le coût de l’unité et les risques liés à l’assistance — relèvent des achats, pas de la physique, et nous y répondons ici. Plutôt que d’afficher un prix qui ne peut être valable quels que soient les climats et les options, voici les facteurs qui déterminent le devis d’un KA-DOAS :

Facteurs de prix : ce qui détermine le devis d’un DOAS

01 Modèle et débit d’air
02 Niveau de filtration
03 Réchauffage et récupération de chaleur
04 Climat et chauffage
05 Régulation et intégration
06 Procédure de certification

Transmettez ces six éléments et nous vous adresserons un devis écrit indiquant le délai de livraison et la quantité minimale de commande pour votre projet.

Demander un devis détaillé

Puissance en tonnes et débit d’air CFM au jour de dimensionnement (la gamme de 10 modèles ci-dessus).

Le choix d’un préfiltre MERV 8 ou d’un filtre HEPA H13/H14 modifie la batterie et le caisson.

Réchauffage électrique, à vapeur ou à eau chaude ; récupération par roue, à plaques ou par batterie.

Choix d’une pompe à chaleur pour climat froid (validée jusqu’à -12°C) ou pour des conditions plus clémentes.

Périmètre de la GTB BACnet/Modbus, réinitialisation selon le CO₂, zonage.

Toute documentation requise pour une homologation de sécurité ou une inscription dans un répertoire.

Concernant les engagements essentiels à l’approbation de l’AHJ et à la possession à long terme :

Koven Air est un fabricant direct (fondé en 2007, exportant depuis 2010 vers 35 pays) disposant de son propre laboratoire d’essais pour groupes d’eau glacée et pompes à chaleur. Les données de réception en usine proviennent donc de nos propres bancs d’essai, et non d’un intermédiaire commercial. Contrairement à un courtier, nous fournissons par écrit, pour chaque contrat, les conditions précises de garantie, la disponibilité des pièces de rechange ainsi que les consignes d’installation et de mise en service. De plus, les unités sont expédiées sous forme de rooftops monoblocs, avec un caisson résistant aux intempéries et des socles isolés : l’installation sur site se résume au levage et au raccordement, sans assemblage sur place. Demandez dès le départ le calendrier des garanties et la liste des délais d’approvisionnement en pièces ; un fournisseur incapable de les produire sur demande vous donne une indication utile. C’est aussi dans ce contexte qu’une relation directe fait la différence avec les fabricants de DOAS qui ne vendent que par l’intermédiaire de plusieurs niveaux de distribution.

Référence faisant autorité : Building Technologies Office du U.S. DOE, au sujet de l’efficacité énergétique et des spécifications des équipements CVC commerciaux.

Applications les mieux adaptées aux rooftops DOAS : panorama des environnements contrôlés

Un DOAS justifie son surcoût lorsque le volume d’air neuf, la maîtrise de l’humidité ou la filtration sont indispensables — pour une liste de cas précise, et non « partout ». Se tromper sur ce point coûte cher. Faites correspondre le type de bâtiment à la ligne appropriée :

Accroche D — panorama des applications en environnement contrôlé (priorité aux bâtiments commerciaux)

Application
Pourquoi le DOAS est adapté
Modèle type
Critère déterminant de la spécification
Écoles et campus
Forte densité d’occupation, objectifs de CO₂ et de QAI, utilisation toute la journée
DOAS-020 → 030
Débit d’air neuf élevé par personne, réinitialisation selon le CO₂
Hôpitaux et cliniques (médical)
Maîtrise des infections, point de rosée bas, HEPA
DOAS-030 → 050
HEPA H13/H14, ≤55°F DP (46°F OR)
Laboratoires et procédés propres
Déshumidification poussée, maîtrise des particules
DOAS-045 → 060
Faible débit CFM/tonne, MERV 14–16
Bureaux et centres d’affaires
Maîtrise de l’humidité à charge partielle, confort
DOAS-040 → 060
Charge latente dissociée, récupération de chaleur
Ateliers d’assemblage et salles de sport
Variations du débit d’air neuf lors des pics d’occupation
DOAS-060 → 080
Débit d’air à variateur de fréquence, débit CFM élevé
Salles de données et locaux d’équipements
Plage d’humidité étroite, fonctionnement continu
DOAS-030 → 050
Point de rosée stable, redondance

FAQ : réponses aux questions des acheteurs sur les rooftops DOAS

Découvrez des informations techniques, des recommandations de dimensionnement et les principales différences pour choisir le système dédié à l’air neuf le mieux adapté à votre prochain projet.

La différence entre un RTU et un DOAS, comme entre un DOAS et une CTA, tient à un point : la façon dont chacun traite l’air extérieur. Un système dédié à l’air neuf traite 100 % d’air extérieur dans sa propre batterie et l’assèche jusqu’à un point de rosée bas avant de l’insuffler dans le local. Un rooftop standard recircule principalement l’air repris et n’introduit qu’un faible débit d’air extérieur ; il ne maîtrise donc l’humidité qu’à sa charge sensible nominale. Une centrale de traitement d’air (CTA) classique peut ne pas déshumidifier activement. Le rôle d’un DOAS est de dissocier la ventilation et la déshumidification des équipements de zone, afin de maintenir l’humidité à charge partielle au lieu de la laisser dériver.
Les unités KA-DOAS refroidissent et déshumidifient l’air extérieur entrant jusqu’à un point de rosée de l’air soufflé de 55°F (12,8°C) ou moins, selon le point d’évaluation A de la norme AHRI 920 (conditions d’entrée : 95°F DB / 78°F WB). L’évaluation suit la méthode d’essai de la norme AHRI 920 pour les unités à détente directe dédiées à l’air extérieur, selon l’indicateur d’efficacité d’élimination de l’humidité ISMRE2. Pour les locaux de procédé qui nécessitent un point de rosée de l’air soufflé dans les 40°F ou moins, nous associons le DOAS à un étage à dessiccant.
Non, et cela en déroute plus d’un. Sur r/MEPEngineering, des ingénieurs indiquent qu’il faut « dimensionner le DOAS pour les conditions DB/WB les plus défavorables » (par exemple 92/80 dans les régions humides), et les professionnels soulignent que le débit CFM par tonne d’un DOAS est bien inférieur à la règle empirique d’environ 400 CFM/tonne pour le refroidissement de confort. Dimensionnez selon la charge d’air neuf et le point de rosée le plus défavorable, et non selon la surface au sol. Envoyez-nous vos valeurs au jour de dimensionnement et nous vous proposerons un modèle.
C’est l’inverse. Comme l’expliquent les forums CVC, « une unité surdimensionnée refroidit la pièce trop rapidement pour éliminer efficacement l’humidité » : elle effectue des cycles courts et laisse de l’humidité, et le surdimensionnement est une cause fréquente de moisissures dans des locaux pourtant bien construits. Un DOAS évite le problème en dotant l’air de ventilation de sa propre batterie correctement dimensionnée et en fonctionnant « lentement et en continu » sur une surface plus froide, ce qui permet réellement d’extraire l’eau.
Pas nécessairement ; c’est le point contre-intuitif. Grâce à la récupération de chaleur, un DOAS peut augmenter la ventilation au-delà des minima réglementaires sans accroître la facture énergétique, car la récupération réduit la charge de refroidissement d’environ 28 % par rapport à un DOAS qui en est dépourvu. Une analyse économique indépendante a conclu que les scénarios avec DOAS présentaient une valeur actuelle nette positive par rapport à un scénario de référence avec RTU à pompe à chaleur, avec des économies d’énergie pouvant atteindre 50 % et un retour sur investissement de 4–9 ans dans les cas à haut rendement en climat froid.
Nous évaluons les performances selon la méthode d’essai de la norme AHRI 920 et son point d’évaluation A, mais cela décrit la méthode et les conditions d’essai ; cela ne signifie pas qu’un modèle donné figure actuellement dans le répertoire de certification AHRI. Si votre cahier des charges exige une inscription au répertoire, indiquez-nous le modèle et la tension, et nous vous confirmerons par écrit exactement ce qui y figure ou non. Quant aux inconvénients d’un DOAS : son coût initial plus élevé et la procédure de certification à gérer pour les unités importées ; ces deux aspects relèvent des achats, pas de la physique.
Le modèle le plus puissant en version monobloc de la gamme KA-DOAS est le DOAS-080, avec 80 tonnes et un débit d’air de 12 050 CFM. Au-delà, nous faisons fonctionner plusieurs unités en cascade au lieu de pousser une seule unité au-delà de ses limites nominales, ce qui apporte également une redondance. Pour les très grands débits d’air en flux unique dépassant cette plage, les fabricants de CTA sur mesure de grande capacité peuvent être plus adaptés, et nous vous le dirons.
Oui. Sur le projet de campus de 18 000 m², les pompes à chaleur KA-DOAS-030 ont assuré la charge de chauffage pendant un hiver à -12°C, sans aucun incident de gel de tuyauterie. C’est l’une des principales raisons pour lesquelles le client a abandonné son ancien système à eau. La puissance de chauffage en climat froid est sélectionnée pour chaque projet ; communiquez-nous votre température extérieure de dimensionnement hivernale et nous confirmerons les performances de chauffage adaptées à votre climat.
Les délais de livraison, la quantité minimale de commande et la garantie sont précisés dans le devis de chaque projet, car ils dépendent du modèle, de la filtration, du réchauffage, de la régulation et de la destination. Koven Air est un fabricant direct doté de son propre laboratoire d’essais ; nous fournissons les conditions de garantie par écrit, les informations sur la disponibilité des pièces de rechange ainsi que les consignes d’installation et de mise en service prévues au contrat. Transmettez-nous les six éléments de dimensionnement (modèle, filtration, réchauffage/récupération, climat, régulation, procédure de certification) pour recevoir un devis écrit.